Quand on souffre d’angoisse ou de crises d’angoisse, on cherche souvent à comprendre pourquoi cela arrive.
On analyse son enfance, ses blessures, ses traumatismes, son stress, son système nerveux. On peut aussi faire de l’hypnose, lire des livres, regarder des vidéos, parler pendant des années avec un thérapeute.
Et pourtant, malgré tout ce travail, l’angoisse revient.
C’est souvent très frustrant, parce qu’on a l’impression d’avoir compris beaucoup de choses, mais que le corps continue à réagir comme si un danger était toujours là.
Le problème, c’est que le corps accorde peu d’importance à ce que l’on comprend intellectuellement tant qu’on continue à redouter les sensations.
Vous pouvez savoir que votre cœur qui s’emballe est un symptôme d’angoisse. Que vos vertiges, votre oppression dans la poitrine ou vos pensées catastrophes sont liés à l’anxiété.
Mais si votre corps ressent encore ces sensations comme une menace, il va continuer à déclencher une réaction d’alerte.
Il se prépare à fuir ou à combattre. Le rythme cardiaque accélère, la respiration change, les muscles se tendent, les pensées s’emballent.
Et c’est là que le cercle vicieux commence.
Quand une sensation apparaît, vous cherchez à la faire partir. Vous essayez de vous rassurer, puis de comprendre afin de contrôler ce qui se passe dans votre corps.
Ensuite, plus vous cherchez à vous rassurer, plus votre cerveau peut comprendre qu’il y a réellement un danger.
Résultat : les symptômes d’angoisse augmentent, la peur grandit, et l’angoisse revient encore plus facilement.
Ce n’est donc pas seulement l’angoisse qui pose problème. C’est surtout la peur de l’angoisse.
Sortir de l’angoisse ne consiste pas uniquement à trouver la bonne explication.
À un moment, il faut apprendre à montrer au corps que les sensations peuvent être traversées sans danger.
C’est tout l’intérêt d’une approche basée sur l’acceptation.
L’objectif n’est pas de subir l’angoisse, ni de se forcer à aller bien. L’objectif est d’apprendre progressivement à rester présent quand les sensations montent, sans les traiter comme une urgence à contrôler.
Petit à petit, le cerveau peut enregistrer une nouvelle information :
“Je peux ressentir ça, et je ne suis pas en danger.”
C’est souvent là que l’angoisse commence à perdre de sa force.
L’angoisse revient souvent parce que le corps n’a pas encore appris à faire confiance aux sensations.
Vous pouvez avoir compris votre histoire, vos blessures et vos mécanismes, mais si chaque montée d’angoisse est vécue comme une menace, le cerveau continue à déclencher l’alerte.
Le vrai travail consiste donc à ne plus redouter ce qui se passe dans le corps.
Comprendre peut aider. Mais pour apaiser durablement l’angoisse, il faut aussi apprendre à l’accueillir autrement.
Si vous voulez aller plus loin, j’ai préparé une vidéo de 30 minutes sur l’acceptation et la manière d’aborder l’angoisse autrement.
Pour découvrir la méthode, rendez-vous sur :

INSCRIVEZ-VOUS GRATUITEMENT
Je HAIS le spam. Votre email ne sera jamais partagée