J’AI DÉJA TOUT ESSAYÉ POUR ME SORTIR DE L'ANGOISSE

Regardez cette vidéo pour comprendre ce qui bloque

« J’ai déjà tout essayé pour sortir de l’angoisse. »

C’est une phrase que j’entends régulièrement. La plupart de mes patients ont déjà testé la relaxation, la méditation, la sophrologie, l’hypnose, l’EMDR, la psychanalyse ou la thérapie par la parole.

Toutes ces approches peuvent être différentes. Pourtant, elles sont souvent utilisées avec le même état d’esprit : faire disparaître l’angoisse de sa vie.

Et c’est précisément là que le problème commence.

Pourquoi vouloir calmer l’angoisse peut la renforcer

On se relaxe pour que l’angoisse parte. On médite pour arrêter d’y penser. On respire calmement pour faire redescendre les sensations. On se tourne vers l’hypnose ou l’EMDR avec l’espoir qu’elle disparaisse définitivement.

Autrement dit, on applique chaque stratégie en disant intérieurement à l’angoisse :

« Dégage de ma vie. »

Nous entrons alors dans un rapport de force avec notre propre cerveau.

Plus nous utilisons une méthode avec l’objectif de chasser l’angoisse, plus nous lui confirmons qu’elle est dangereuse et qu’elle doit absolument disparaître. Elle finit donc par prendre encore plus de place.

Vous en avez probablement déjà fait l’expérience : vous déployez toute votre énergie pour vous calmer, mais la peur de la prochaine montée reste présente.

L’angoisse n’est pas un corps étranger

Lorsqu’on attrape une grippe, une gastro ou un virus, il est logique de vouloir s’en débarrasser. La maladie est un élément étranger qui perturbe notre organisme.

L’angoisse fonctionne différemment. C’est une émotion qui fait partie de nous.

Chercher à la chasser reviendrait à vouloir se débarrasser de son propre bras parce qu’il nous fait mal. Lorsqu’une douleur apparaît, nous comprenons que notre bras appartient toujours à notre corps. Nous cherchons ce qu’il veut nous indiquer au lieu d’entrer en guerre contre lui.

Pour l’angoisse, c’est pareil. Notre corps ne cherche pas à nous faire du mal.

Quitter le mode guerre pour entrer dans le mode sagesse

Si j’obtiens parfois des résultats rapides avec mes patients, c’est parce que les premières heures du Protocole Angoisse servent à corriger cette erreur de logique.

On arrête de chercher à soigner l’angoisse comme s’il s’agissait d’une maladie extérieure. On change d’état d’esprit et on cesse de la fuir.

Cette base permet de gagner un temps considérable, car nous quittons le mode guerre pour entrer dans le mode sagesse.

Le véritable changement commence lorsque vous acceptez que l’angoisse puisse revenir. Dès que son retour ne représente plus une menace, elle perd progressivement la possibilité de diriger votre vie.

La clé consiste donc à arrêter de vous battre contre une partie de vous-même et à commencer un travail fondé sur l’acceptation.

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